Jean-Hugues Anglade accuse des agents SNCF d'avoir fui sans aider les passagers.
Il raconte: «Nous avons entendu des passagers hurler en anglais Il tire ! Il tire !
Il a une kalachnikov ! J'étais avec mes deux enfants et ma compagne,
autour de nous, il y avait une quinzaine de passagers.
Tout à coup, des membres du personnel naviguant ont couru dans le couloir,
le dos courbé. Leurs visages étaient blêmes. Ils se dirigeaient vers la motrice,
leur wagon de travail. Ils l'ont ouvert avec une clef spéciale,
puis se sont enfermés à l'intérieur...
Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12...»
«L'homme armé venait vers nous. J'ai pensé que c'était la fin»